Wreckless Eric, en vrac (1)

Je me souviens, dans les années 80, loger chez M, dans le Marais. Y avait pas encore de portable et j’avais filé le fixe de M à Eric, qu’on arrange pour notre rencard à Paris. Quand je suis arrivé à l’appart, M m’a ouvert la porte:
-Wowww! Hé, tu connais Wreckless Eric? Il a téléphoné pour toi.
Ca m’a toujours fait chier les gens qui me disaient:
-Wowww, c’est incroyable… tu connais Wreckless Eric!
Et qui ne venaient pas à ses concerts et qui riaient jaune quand je leur disais:
-Mais qu’est-ce que t’attends pour le produire!
M était producteur dans une grosse maison de disques. Après, il monterait son propre label.

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Je me souviens, au début des années 90,  qu’on faisait de l’air guitar (bien avant que le concept existe) sur du Led Zepplin devant le miroir de la salle de bain, rue Sainte-Marguerite. Les filles (Ina et Flo) se moquaient amoureusement de nous.
Je me souviens que la nuit suivante, les lattes de leur sommier ont pété au-dessus de nos têtes (leur chambre étai au-dessus de la nôtre). Chorale de fou rire sur deux étages.
Cette fois-là, je crois qu’on avait casé Le Petit et Le Grand chez des amis (les grands parents?).

Je me souviens du Petit, fin des années 90, qui frimait sur sa batterie parce que Eric (et le groupe) logeait à la maison, alors qu’il n’y touchait jamais. Comme tout père irrespectable, je rêvais que mes fils (au moins un!) fasse du rock. Nada!
Pendant ce séjour, au bout de deux jours, coup de sonnette. Deux flics à la porte. Des voisins leur avaient téléphoné parce qu’il y avait une voiture immobilisée dans la rue depuis 2 jours, avec une plaque étrangère (française, anglaise ou allemande, m’en souviens plus).
Les flics nous ont dit que la plainte venaient des turques qui habitaient à cent mètres. Fou rire.

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Je me souviens de la dernière fois où je l’ai vu. C’était en 2005, à La Zone. On s’y est pointé à 3, avec ma bande. L e Petit, Le Grand et moi. C’est la fois où il a mis son manche de guitare sous la glotte du glandeur du premier rang. Il n’était plus avec Ina. Sa nouvelle madame, Amy, était américaine. Nous, les trois mecs, on était célibataires.
On a résumé nos vies depuis « la dernière fois précédente », on a ri. Il m’a reproché mon ignorance de l’anglais, m’a filé son adresse mail. Le Petit (le batteur, plutôt rocker) voulait se casser avant la fin du concert, Le Grand (plutôt rappeur) voulait tout le concert.

 

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