Vendredi 26/10/2012 11H32

Dedans, des gamines. Dehors, la selle de mon vélo est toute mouillée

Plus tard, 13h35.
Un trio de jeunes filles avec pluie en arrière plan. Toujours 48FM
1- Celle-là, si je la croise en ville, je lui fous une patate
2- T’imagines… pour qui elle se prend !
3 -Tu vas voir… elle est bien partie pour ressembler à sa mère !
1- Si un jour, je la croise en ville…
2- Tu imagines… elle nous a pas invitées !
3- Tu te souviens, on n’avait pas été invitées chez Yasmine (prénom d’emprunt)… Ben, j’y suis quand même allée!
1- Ouais, ça serait trop bon si on y allait …
2- … On viendrait avec du champagne et Psschttt !
3- C’est un plan diabolique, génial !
Bordel, pas moyen de parler de désert, de tempête de sable avec un arière plan tout gris de vent froid. Et 48FM qui commence à me gonfler, et qui va bien trop fort, et que même mon casque et mon i.pod n’y pourront rien.

Jeudi 04/12/2012 17h38

Dedans, en attendant Michel Onfray. Dehors, Michel Onfray dans 1 heure.

Un bistrot vers 17h45, déjà plus de trois heures avec mon ordi. Je crois que j’ai trouvé une solution pour le narratif manquant de « 7 jours de canicule + un orage ». En face de moi, un couple avec le soleil qui descend en contre jour.
Lui, belge (ou presque) avec une moustache grise. Discussion sérieuse. Elle, méditerranéenne dont les mains se baladent sur la table, semblant ainsi contredire leurs mots. Lui, les bras croisés. Il ne voit pas le ballet de doigts!
Elle, un thé qui n’arrête pas d’infuser. Lui, une Chimay qui stagne.
Moi, je termine ce foutu narratif en écoutant Spotify. Découverte: Hooray de « Do make say think ».
Elle, elle semble avoir compris que ses mains n’avaient aucun pouvoir sur la moustache grise.
Demain, apnée. Faut plonger dans le numéro 3 de « La fin du monde »

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 26/10/2012 12h49

Dedans, plein de mademoiselles. Dehors, la selle de mon vélo découvre son premier automne.

Trio de jeunes madames/mademoiselles avec pluie drue/froide au dehors.
Coup de tél.
-Oui, Madeleine (prénom d’emprunt)
-blabla
-Oui, le 16 (date fictive)… oui, nous aussi, on est sur le cul!
-blabla
-Oui… y a trois mois, on les a vu… on se serait pas douté.
-blabla
-Oui… il a décidé que c’était plus important que la famille.
-blabla
-Ben, oui… elle se pose plein de questions, évidemment. Et nous aussi, évidemment…
-blabla
-Oui, oui… un couple modèle!
-blabla
-Oui… il fait des allers et retours mais il dit que c’est fini.
-blabla
-Ben, oui… un truc comme lieutenant-colonel, je ne sais plus… au top, quoi!
-blabla
-Oui, oui… le 16 (date fictive), un petit restaurant… et si elle a envie d’en parler!
STOP! (suite…)

Jeudi 18/09/2012 17h55

Dedans, l’existentialisme des bistrots. Dehors, début du championnat de foot. (Bande son: Dave ou C.Jérôme)

A ma gauche, le bar avec un mec devant, un mec derrière. -Mec devant: Y a des choses que t’as pas besoin de comprendre pour bien vivre! -Mec derrière: Ah ouais… et si on te les explique alors que t’as pas demandé à les comprendre! QU’EST-CE QUE TU FAIS? (Silence) -Mec derrière: Quand c’est trop facile, ça ne va pas! A ma droite, une dame comme moi (l’âge) avalant son portable. -Dame comme moi: Allo, c’est X… j’ai besoin que tu m’identifies quelqu’un! (Tout petit Silence) -Dame comme moi: Bravo, Oscar, 2x Charly, Uniforme,.. , 2x Lima, Oscar, November, Yankee. (Elle attend) (suite…)

A propos de 4 bandes dessinées, de rock et de New-York

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Il y a des « trucs » qui vous assomment, vous scotchent. Je ne me lasserai jamais de Lucy in the sky qui sera le berceau de mon attirance irrationnelle pour le psychédélisme qu’il soit rock-kraut-free-électro, de « Heroine/Velvet Underground » et ses guitares rêches à deux ou trois accords maximum et sa rythmique tamtam qui m’emmèneront dans le rock crade-minimaliste-bidouillé tout en me renvoyant aux rythmes africains intra-utérins.
Element of crime. Un film couleur rouille avec des images glauques-surréalistes. Je n’ai jamais voulu le revoir, pas envie de polluer les images de la première fois. Quand je pense à Element, je me revois le voir en soirée au creux d’un automne pluvieux-glacial alors qu’il s’agissait d’une après-midi d’été où je m’étais réfugié dans un cinoch près de la Grand- Place pour échapper à la chaleur. Ah oui, au même moment, j’ai découvert Tapiès et ses couleurs rouilles. Le premier, avec une amoureuse. Le second, grâce à une amoureuse. La même amoureuse dans les deux cas. C’est une histoire qui dura.
(suite…)