Dehors, Barry White. Dedans, Dafalgan codéïne.

Il y a les trucs qui ne changent pas comme la consanguinité dans le pouvoir avec les fils de, comme le mec bourré là au bar qui fait chier en réclamant du Barry White.

Il y a les trucs qui ne changent pas de dénomination, juste de fonction, comme le Dafalgan Codéïne qui épongeait les gueules de bois il y a vingt ans et qui aujourd’hui sert à camoufler les douleurs articulaires, comme le mec bourré là au bar qui a échangé Barry White contre Garcimore (sisi!)

Il y a les trucs qui foutent le vertige l’air de rien, insidieusement, décennie après décennie. Hier soir à la téloche, ils ont parlé du revival des années 90. Prise de conscience bizarroïde, celle de ne plus être vraiment là pour le revival des années 2010… et que le Dafalgan Codéïne et Barry White et Garcimore (sisi!) n’y pourront plus grand chose.

 

 

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