Dehors, il y a un fleuve qui se noie

Rythmes lents de tambourins résonnant sur les contreforts de l’Atlas, la vallée des roses n’est plus très loin. Songe d’une fin d’aprem hivernale pas loin du fleuve. Tout ça n’est qu’une question de sons. Reggae got soul. Le vieux lion a perdu ses dreads dans les bras d’une femme bambara, à 400 kms au Nord de Bamako. Il lui a promis les cinq prières en échange d’une longue étreinte.

Ici, à une centaine de mètres, les eaux noires du fleuve font la sourde oreille.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s