Perec, dans le rôle du fantôme (3/5)

le 5 mars 2014

de l’orgue Hammond/Farfisa
du rhum La Mauny/Montobello/Père Labat/Cœur de Chauffe
de la voix de Johnny Rotten  (Rise)
de la guimbarde dans Totnight will be fine (Léonard Cohen)
des Vitamines du bonheur de Carver/Quartier lointain de Taniguchi/Amateurs de Brecht Evens
des synthés ARP/Mellotron/Moog
de l’intro de Born to be wild, comme tout le monde

Je me souviens avoir regardé les babas comme une secte où fallait avoir les cheveux longs, bouger la tête et les bras comme Joe Cocker à Woodstock, sortir avec des filles qui se teignaient les cheveux au henné et se parfumaient au patchouli. J’ai eu une amoureuse qui se teignait les cheveux au henné et se parfumait au patchouli

d’être fan pour la vie entière de Wreckless Eric/Daniel Jonnston/Jonathan Richman
d’avoir découvert très tard Funkadelic/Parliament/Boards of Canada/Fugazi/Magnetic fields
d’avoir cru longtemps que Georges Perec était un écrivain de science-fiction français
d’hésiter entre L’énigme du retour (Dany Laferrière), Orgasme à Moscou (Edgar Hilsenrath) et Sukkwan (David Vann)

Je me souviens que c’est Béa qui m’a parlé de Sukkwan, Antoine des Magnetic fields et Paulo de Orgasme à Moscou
Et que j’ai découvert Dany Laferrière tout seul, même chose pour Hanif Kureishi
J’aimerais cramer avec Doomsday de Elvis Perkins, comme bande son, à Robermont ou à Bamako, si c’est qu’une question de sous. Je préfère la version de Slade, Live, pour Born to be wild

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