Dehors, j’en sors pas

semaine insignifiante avec juste un texte écrit sous acouphène quasi constant et grippe larvée dans le fond des tympans et de la musique qui rend vivant juste dans la pièce d’à côté /Yo la tengo /Flaming lips /Zulu jive /ramper ramper ramper jusqu’au Delhaize pour y acheter des croquettes pour ce chat à la con qui s’impose sur l’appui de fenêtre depuis 3 ans et que ça serait bien qu’il arrête avec ses regards culpabilisants le cul poilu posé sur de la pierre bleue gelée /fuck off le chat / continuer ce texte qui prend plus de place que prévu qui raconterait les hormones des madames avec point de vue unilatéral d’un mec que ça fait sourire quand même /même si parfois il se dit qu’être pd ça serait peut-être plus cool sauf que ses copains pd lui disent que c’est pas aussi cool que ça la preuve avec ce chat à la con qui veut pas se casser pour toujours et ce texte qui devient une nouvelle qui raconte l’histoire d’un mec paumé sur le bord d’un cratère lunaire tout ça à cause des hormones d’une madame qui aime les chats

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