Quand une liseuse s’avère aussi importante qu’un couteau suisse (petites suites maliennes)

Une liseuse design, petite, grise, qu’on fixe au bouquin (Apathy for the devil, Nick Kent, Livre aux trésors, 11 euros) qu’on lit sous la moustiquaire. Au pays dogon, pour s’endormir, on a troqué le bouquin contre l’IPod. La liseuse assumera le rôle de lampe de poche.
Ici, pas d’électricité. Ce sont les gsm qui guident les pas dogons dans la nuit. Moi, j’ai ma liseuse (12 euros, Livre aux trésors). Il y a l’imprévu de la nuit, le caca qui suit l’absorption d’un peu trop de dolo (bière de mil). Direction, les chiottes avec la tête dans les étoiles. Et la petite liseuse en bouche, cul nu, pour y voir qui fait quoi (je parle des doigts de la main gauche, bien sûr).

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La mission eut été (se serait avérée) impossible avec une lampe-torche, à moins d’avoir la bouche de Mick Jagger.

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